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Dharmaling Forums

Gilbert

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  1. Bonjour Orel, Comme qui dirait à l'heure ou beaucoup cherchent ceux qui trouvent ont bien de la chance, mais sont ils heureux pour autant? Maintenant chercher un maître pour un être humain sur le chemin a cela d'inconsistant dans le cheminement spirituel que cela suppose que nous avons une idée préconçue de ce qu'un maître est, avec ce que cela suppose d'exigences et de critiques personnelles envers ceux qui sont appelés maîtres par d'autres, mais qui ne correspondent pas à nos concepts intellectuels personnels de ce qu'un maître est, ou mieux qui ne satisfait pas à nos exigences sentimentales personnelles. Gautama bouddha n'a pas eu un maître, il en a eu un différent correspondant à chaque étape évolutive de son cheminement car son cheminement spirituel ne visait pas à la satisfaction de ses besoins personnels, mais au contraire en un dépassement de soi afin d'être ouvert et réceptif à toutes les formes de l'existence quelles qu'elles soient. Gautama une fois réalisé en tant que Bouddha, l'oiseau qui vole, l'arbre, sa nourriture ainsi que tous les formes de la vie, être humain compris, avec qui l'esprit de Bouddha entrait en communion, tout cela était son maître dans le moment présent, tout cela l'enseignait au nom que Gautama Bouddha n'était plus limité par sa personne et ses besoins personnels dans ses relations avec les formes de la vie. Le maître vient lorsque le disciple est prèt suppose que cette préparation est l'art d'apprendre à être réceptifs à ce qu'un autre que nous-mêmes peut nous apporter sans que nous ressentions la nécessité de mettre en avant nos concepts intellectuells et besoins sentimenatux personnels dans ce que nous recevons d'autrui. Tant que nous sommes limités à nous-mêmes, que nous insitons pour mettre en avant nos concepts intellectuels personnels et nos exigences sentimentales personnelles au non de 'je fais comme je veux, c'est moi qui décide pour moi', et bien ainsi soit-il, nous sommes qui décidons de ce que nous faisons, comme nous voulons. Tant que nous cherchons un maître pour qu'il s'occupe de nous personnellement, pour qu'il nous carresse l'échine dans le sens du poil et nous dise qu'il nous aime et que nous sommes un être merveilleux et surtout un être spécial, alors il n'y a pas de quoi s'étonner si non seulement nous ne rencontrons pas de maître spirituel digne de ce nom sur notre chemin, mais en plus de cela il n'y a pas de quoi s'étonner si nous rencontrons des maîtres charlatans qui se font passer pour ce qu'il ne sont pas, ces êtres sachant manier avec art la flaterie personnelle qui attire dans leur filet les êtres humains en mal d'être aimés. Non pas que j'énonce que celui/celle qui n'a pas encore un maître en particulier dans sa vie soit ainsi, loin de là. Mais par contre et à la base tant que notre recherche d'un maître se situe au niveau d'un besoin personnel de satisfaire notre personne, alors il est bien rare qu'un maître spirituel digne de ce nom apparaîsse dans notre vie; sauf si, compassion oblige, il existe déja en nous une aspiration sincère et altruiste dans notre démarche spirituelle mais qui est encore dominée par notre personnalité egotique et ses besoins personnels. Par contre lorsque, plus que de chercher un maître, nous nous occupons à développer en nous des qualités humaines d'altruisme accompagnée d'un sentiment correspondant qui nous implique intégralement dans l'évolution collective de toute l'humanité en tant que partie intégrante de celle-ci (et non pas en tant que protagoniste principal) alors le maître ne tarde pas à venir...
  2. Bonsoir Stéphane, Il serait peut-être intéressant de savoir le sens que vous accouplez au mot 'soi'. Le problème dans la relatation de son expérience ou réalisation spirituelle à travers des mots pour un être humain concerné est d'être confronté au fait évident que les mêmes mots dans la bouche de différentes personnes n'ont pas obligatoirement le même sens, intellectuellement parlant. Ajoùtez à cela que certain mots sont facteurs de réaction émotive particulière chez un être humain lisant ou écoutant ces mots, car dans son inconscient ces mots sont associés à des expériences passées 'agréables ou le contraire, et nous avons devant nous un premier obstacle à franchir dans la compréhension de la relatation de son expérience ou réalisation spirituelle de la part d'un être humain autre que nous. A partir de cet état de chose ce ne sont peut-être pas des avis différents ou similaires au notre qui nous permettront de mieux comprendre des enseignements spirituel issus d'une réalisation ou d'une expérience conséquente, mais plutôt un travail sur nous-mêmes de prise de conscience, en nous, de la nature de notre interprétation particulière de ces enseignements. Ainsi un livre d'enseignement spirituel relu après dix années d'une pratique spirituelle nous révéle des passages de ce même livre dont nous n'avons pas le souvenir de les avoir lus. Pour répondre sur la nature du soi dans le domaine du cheminement spirituel il n'existe peut-être pas plusieurs avis différents sur le sujet mais bien plusieurs cheminements spirituels différents qui mène au 'soi', avec comme résultat des remarques différentes sur la nature du 'soi'. Rien que cette indication ne peut que nous convaincre que le 'soi' n'est pas quelque chose de figé et de défini et donc pas quelque chose de définissable. Par contre si vous parlez du moi humain de la personnalité humaine, ce moi humain, lorsque l'être humain est vivant, participe et dépend de son corps physique pour exister. Une fois ce corps physique mort il est évident que si il reste un moi humain post-mortem il ne peut pas être de même nature car le corps physique et son influence sont alors absents. Maintenant vous avez déja probablement vécu cette impression de porter un chapeau sur la tête ou d'avoir une paire de lunettes sur le nez alors que ces objets n'y étaient plus parce que vous les aviez enlevé auparavant. Si vous approchez la nature de l'esprit comme étant un vide sensible aux formes qui l'entourent et qu'il contient en son vide, alors on peut parler d'une existence après la mort du corps physique qui serait alors l'empreinte post mortem restante, sur ce vide sensible appelé 'esprit', de la conscience dominante de la vie d'une personnalité humaine. Et pourquoi pas une empreinte qui s'unirait de nouveau avec la personnalité en formation d'un nouvel être humain et qui donc s'intégrerait au nouveau moi humain en formation de cette nouvelle personnalité humaine en formation. La question serait alors de savoir si cette empreinte d'un moi humain agit de façon consciente et volontaire ou si simplement il s'agit de la conséquence d'une loi universelle qui veut que des états de conscience semblables s'attirent et se fondent l'un dans l'autre. Dans le deuxième cas ce serait une empreinte post-mortem d'un moi humain qui serait donc attirée contre sa volonté pour être intégrée dans un corps et faire partie de la formation d'une nouvelle personnalité humaine corporelle ici-bas. Dans le deuxième cas il faudrait que l'empreinte du moi post mortem de la personnalité humaine ait développée une volonté propre et indépendante telle, que ce moi fantome post-mortem serait capable de choisir un nouveau corps à sa guise. Hors on ne peut pas dire que ce soit chose courante chez une humanité dont la vie et santé corporelle dépendent d'expédients extérieurs, souvent artificiels, et qui surtout ne connaît pas ni ne maîtrise donc pas sa nature humaine pour la majorité des êtres humains. C'est là une possibilité bien que pas la seule. Par exemple si nous considérons que la vie physique corporelle d'un être humain génére non pas un mais de multiples états de conscience dont l'ensemble forme la nature humaine intellectuelle et sentimentale corporelle vivante, alors à la disparition du corps physique humain rien ne nous empèche de croire que cet ensemble ne se désagrège pas et que les divers états de conscience ainsi générés ne vont pas chacun de leur côté, disparaîssant en tant que tel ou pourquoi pas s'unissant chacun à des différentes personnalités humaines en formation dont elles influenceront, par leur présence et intégration, le développement au nom de la même loi universelle des semblables qui s'attirent et s'assemblent. A partir de cette approche la vie et les formes de vie ne seraient pas le fait de plusieurs états de conscience indépendants les uns des autres, mais la conséquence d'une seule et unique conscience qui, par nature, est capable de se diversifiée à l'infini; mais dont les états de conscience diversifiés résultants restent en totale interdépendance, quoi qu'en percoive le mental de la personnalité vivante humaine à travers son approche egocentrée et séparatrice des formes et forces de l'existence.
  3. Bonjour aimable Gigu, ...alors je vais monter mon site en ligne dans les jours qui suivent. En attendant ma pratique si situe dans la l¡gne du purna yoga de Sri Aurobindo Gilbert
  4. Bonjour Zangpo, Parlons en message privé car cela ne fait pas partie du propos de ce forum. Gilbert
  5. Bonsoir G.T Wangdu, Si un être vivant et intelligent est habité de la vision juste envers ce qui est bon ou non pour un autre être vivant, ce même être intelligent ne peut prétendre intervenir dans le cours de la vie d'un autre être vivant si ce dernier ne le lui demande pas. En dehors de cela l'esprit d' un animal domestique peut développer un mental, mais qui alors sera un reflet du mental de son/ses 'parent/s' humain/s, interrelation oblige. Gilbert
  6. Bonjour, Si nous devons parler de Karma dans ce cas-ci alors il est dans la nature du chat de tuer des souris et de les manger. Le mental humain ne peut accepter cet état de chose comme étant 'bien' que parce que cela ne fait pas partie de son 'idée' humaine collective de ce qui est 'bien' moralement parlant. Mais la voie de l'éveil suppose que notre mental entre en silence pour que notre esprit ne percoive plus la vie et ses expressions depuis un reflet que le mental de sa personnalité humaine lui renvoie, sinon que notre esprit percoive la vie et ses expressions pour ce qu'elles sont dans le moment présent en s'imprègnant de ces états et expressions de la vie, et non plus à travers son mental qui y projete ses conventions mentales collectives personnalisées. À notre époque où la science physique prédomine, nous pouvons parler de toute cela de façon plus scientifique bien de façon simplifiée, telle la nourriture avant d'être une matière est une énergie, et l'énergie se différencie sous la forme de fréquence vibratoire. Ainsi le chat, lorsqu'il attrape une souris, la 'torture', il génère la fréquence énergétique qui lui permettra de nourrir son corps animal adécuadement parce que son corps exprime cette fréquence vibratoire dite animale. L'être humain n'est pas sensé faire autre chose lorsqu'il prépare son repas, c'est à dire 'gérérer' la fréquence vibratoire qui correspond à sa nature humaine, qui elle n'est plus destinée à rester de nature animale malgrés les apparences actuelles. Tuer puis manger des animaux peut s'avérer nécèssaire si nous n'avons rien sous la dent pour ainsi dire, mais alors nous nourrisons les parties vitales inférieure de notre nature corporelle humaine et notre karma sera de nature correspondante; à savoir qu'une forme de vie 'vibrant' sur une fréquence vibratoire particulière attire à elle des situations et des êtres de même fréquence vibratoire. La sagesse dans ce cas n'est pas le reflet de notre bonne ou mauvais morale, mais le respect de l'ordre naturelle de la vie et de ses expressions telle qu'elles sont dans leur nature actuelle. Si nous, en tant qu'être humain, nous entretenons notre corps dans une fréquence vibratoire animale, alors nous ne sommes pas sages car notre nature humaine, malgrés les apparences, n'est pas destinée à rester de nature animale. A savoir que les apparences d'animalité de notre nature humaine actuelle ne sont que des restes karmiques de la conscience collective humaine entretenant encore un état d'animalité dans sa nature corporelle, par le biais des désirs, de la nourriture et des pensées correspondantes en découlant. Gilbert
  7. Bonjour Zangpo, Ce post n'est pas destiné à vous faire la morale ni non plus à remettre en question vos références personnelles sur ce qui est synonyme de ceci ou de cela dans les us et coutumes des pratiquants du Bouddhisme ici-présents. Chacun de nous, depuis notre enfance, nous avons reçu une éducation correspondante à des critères socio-culturo-moral qui correspondent d'une part bien-sur au milieu socio-culturel dans lequel nous avons grandis, mais aussi au milieu famillial, si celui existait bien entendu. Si le mileu socio-culturel dans lequel nous grandissons est responsable des structures morales collectives qui forment, pendant notre enfance, les bases plus ou moins solides du développement de notre personnalité psycologique personnelle, nos parents sont les responsables de la plupart de nos rejets et attirances car l'esprit d'un enfant s'imprègnent de la personnalité humaine de ses parents. Plus tard nous 'peaufinons' nos 'conditionnements' en leur donnant une couleur personnelle de plus en plus pour en faire alors la base de notre personnalité humaine, la base de nos jugements, rejets et attirances personnels. A partir de là nos réactions et jugements contre/pour/envers les actions et comportements des êtres vivants sont le reflet de ce conditionnement psycologique qui imprègne alors et à plein temps notre perception 'des autres' et de la vie. Lorsque nous nous engageons dans une voie spirituelle, comme le Bouddhisme par exemple, nous apprenons à nous connaître nous-mêmes et cela passe bien sur par l'étape de la découverte de nos conditionnements socio-culturel-familial depuis notre enfance. A partir de ce moment où nous nous engageons dans une telle voie de connaissance de soi nous avons l'oportunité de devenir un être responsable et conscient. Le premier pas vers cet état d'être est bien-sur la prise de conscience de nos propres conditionnements personnels inconscient, mais aussi une 'désidentification' à ces conditionnements inconscient qui nous poussent à juger, rejeter, accepter, aimer, détester les autres êtres humains en fonction de ce que les conditionnements inconscient de notre personnalité sont, plus ou moins ou pour beaucoup, un reflet ou non de leur personnalité respective. Ce premier pas franchit nos réactions face aux comportements et croyances des autres êtres humains sont de moins en moins dépendants de nos rejets et attirances conditionnés, car alors nous ne sommes plus tant identifiés aux conditionnements socio-culturo-familliaux inconscients à l'origine de notre personnalité humaine. L'apport est énorme dans cette pratique de désidentification pour notre esprit car alors nous nous libérons de plus en plus de notre dépendance inconsciente aux croyances et comportements des autres êtres vivants pour réagir et agir dans cette vie. Nous devenons alors non seulement un être responsable de nous-mêmes de plus en plus, mais il n'est plus question non-plus de rendre responsables les autres êtres vivants de nos réactions et actions envers eux; sinon que nous saisissons aussitôt les mécanismes de réactions automatiques et inconscients de notre personnalité conditionnée avant de les exprimer, avec un résultat différent alors qui nous permet d'accepter l'autre comme il est et non pas comme nous aimerions qu'il soit. C'est là déja un grand pas en avant vers la liberté de notre esprit vous ne me direz probablement pas le contraire. Mais ce n'est pas le seul avantage de cette pratique de la connaissance de soi car plus notre esprit s'indépendantise, pour ainsi dire, de notre personnalité humaine et de ses conditionnements mentaux collectifs/personnels, et plus il devient évident, (et ce n'est pas là le résultat d'un sentiment ou d'une acceptation philosophique personnels) que nous nous ne sommes pas séparés les uns les autres et que donc sans arrèt la moindre de nos pensées, le moindre de nos sentiments les plus intimes en apparence, ont une influence et un effet sur la conscience des autres êtres humains. En fait la seule chose qui nous donnait cette impression d'être séparé les uns des autres c'est cette boite mentale personnelle que nous appelons moi-je, avec ses sentiments et ses strutures intellectuels conditionnés et récurrents comme égocentrés. Plus question par conséquents de développer inconsciement des conflis de conventions mentales avec les autres êtres humains de notre part, car alors cela serait le signe que nous sommes de nouveau 'attachés' aux apparences et surtout que nous sommes 'esclave's des comportements et croyances d'autrui pour notre bien-être ou non. Car si il est une chose dont nous nous rendons très vite compte dans ce procesus de désidentification c'est que les conventions mentales, qu'elles soient collectives ou un peu plus personnalisées, ne sont qu'un vêtement temporel, une apparence phénoménale qui n'a pas d'existence en soi et qui n'a pas plus d'utilité temporelle que les vêtements que nous portons pour nous protéger du froid ambiant. Par contre (j'ignore si vous avez des enfants) l'esprit d'un enfant en bas-àge, non encore conscient des effets du froid sur son corps et à la conscience non encore assez développée pour se vêtir tout seul, sortira tout nu dans la rue et le froid ambiant; attiré à ce point par le vol d'un papillon qu'il suivra celui-ci partout tant que son esprit sera 'subjugué' par le vol de ce papillon. Inutile de commenter les conséquences, non? Ainsi ce dont nous prenons aussi conscience dans ce procesus de désidentification c'est que ce qui est valable pour notre croissance physico-mentale humaine est ausi valable pour notre croissance spirituelle. C'est à dire qu'il n'est pas question de garder notre esprit nu une fois que nous sommes désidentifiés de notre personnalité mentale humaine. Car si il est une réalité de la pratique spirituelle c'est qu'aussitôt que notre esprit est 'libéré' de son 'attachement' à ses 'vêtements' humain 'intérieurs', l'espace vide résultant de cette libération est aussitôt envahit par des milliers d'influences et de suggestions qui dominent très vite l'esprit encore immature dans son développement spirituel; au nom justement que nous ne sommes pas séparés des autres et qu'alors notre esprit est redevenu 'perméable' à toutes les pensées et sentiments humains, comme c'est le cas de l'esprit vierge d'un enfant au mental personnel non encore formé. L'empathie vous connaissez? L'importance d'un être spirituellement accomplit, ce que d'autre appelle un maître (de maîtrise) à nos côtés est alors évidente...qui nous aide à, peu à peu, développer notre nature spirituelle jusqu'à ce que nous soyons capables de marcher par nous-même, spirituellement parlant :roll:. Dans le passé de l'histoire de l'humanité certain de ces êtres spirituellement très avancés ont compris l'importance d'une éducation socio-culturelle mieux adaptée aux nécèssités du développement spirituel, par contraste à l'éducation socio-culturel de la société humaine de leur époque qui au contraire rendait le développement spirituel difficile, voir impossible. A partir de cet état de chose ces êtres ont développé une discipline de vie et d'éducation de la conscience mentale et du corps physique de l'être humain, pour que la conscience spirituelle d'un être humain se développe en même temps du développement de sa conscience mentale et de son corps, faisant alors d'une pierre deux coups. Le contexte éducatif de notre vie en société aujourd'hui n'a guerre changé (si ce n'est que nous avons fait de grand progrès technologiques) mais bien plus d'êtres humains par contre ont une aspiration spirituelle active qui les poussent à choisir une voie ou autre selon. Aux vue de la densité des conditionnements socio-culturel auxquels notre personnalité humaine est sujette aujourd'hui depuis notre enfance, et comme résultat d'années d'expérience concrètes correspondantes, une discipline rigoureuse de sa vie physique, de ses pensées/sentiments pour un être humain aspirant a développer sa nature spirituelle est impérative pour sa maturité spirituelle aujourd'hui. Ceux qui ont fait ce choix de discipline rigoureuse l'ont fait consciement et volontairement et ils confient en leur guide de la même manière qu'un enfant confie en ses parents. Si nous ne sommes pas d'accord avec ce choix c'est notre droit. Par contre si nous visitons ces êtres en leur lieu de vie et pratiques il semble que respecter ce milieu et la discipline correspondante est loin d'être ridicule... bien au contraire. Bien à vous, Gilbert
  8. Bonjour Zangpo, Lorsque l'esprit se vit désidentifié de son mental, l'esprit devient présence. La présence est être et l'être dans ses relations avec les formes et expressions de l'existence connaît celle-ci parce qu'il est présent à celles-ci. JE est alors l'être, tout simplement. Gilbert
  9. Bonjour Stéphane, Oui tout à fait, il ne s'agit pas tant d'une écoute de ce qui se passe autour de vous mais de l'écoute en vous, dans l'observation de votre mental, de ses pensées et de ses sentiments. Cette pratique mène à ce qui est aussi appelé 'Le Témoin' en nous qui est alors la 'position' de notre esprit lorsqu'il s'est désidentifié de sa personnalité mentale et de ses pensées et sentiments récurrents. On s'apperçoit alors que tant que notre esprit est identifié au mental de notre personnalité humaine nous ne pouvons pas vivre dans le présent, car notre mental est sans arrèt entrain de projeter sur les formes et les êtres ses concepts intellectuels et ses sentiments ainsi que ses conditionnements sensoriels, mais aussi sans arrèt entrain de projeter ses désirs futurs sur les formes et êtres vivants... -Quand mon corps mange je l'observe entrain de manger mais aussi j'observe mon mental qui pense que c'est lui qui mange, avec ses appréciations personnelles et ses spéculations sur la nature de ce qu'il croit être entrain de manger Gilbert
  10. Bonjour Zangpo, Si vous relisez mon post précédent vous verrez qu'il ne s'agit pas de ce que vous aimez faire ni du comment vous aimez à le faire mais de nouveau de ce qui, au plus profond de vous, au-delà de votre personnalité humaine, au delà de vos idées intellectuelles et sentiments personnels, motive votre personnalité à remettre en cause les ideaux spirituels tradictionnels et conservateurs. Gilbert
  11. Bonjour Zangpo, Suivre le contenu de vos interventions est intéressant. Je ne parle pas d'un intéret dogmatique et de surface à propos de si le Bouddhisme est mieux que le Christianisme pour atteindre à la pleinitude de notre être, ni non plus s'agit-il d'un intéret intellectuel à propos des belles histoires que l'on raconte sur la vie de Jésus-Christ et Gautama Bouddha sur le net, symbolisme interprétatif oblige. Chaque être humain, tant que son esprit n'est pas libéré de sa personnalité mentale, agit et réagit en fonction de ses besoins psycologiques personnels dominants du moment et en ce sens il n'est personne au monde qui soit qualifié pour l'en privé. Non, il s'agit d'un intéret envers ce qui vous motive au plus profond de vous à remettre en question des enseignements dogmatiques établis. Ainsi, et si vous me le permettez, ce qui, au plus profond de vous anime votre être de surface, votre personnalité humaine, à remettre en question une structure mentale collective traditionnelle, voir conservatrice, c'est ce qui doit orienter vos choix et votre cheminement et non pas les choix et comportements extérieurs des autres êtres humains, dont la personnalité vit elle aussi un reflet de ce qui les anime au plus profond de leur être et sont dnc autant dans le vrai que vous l'êtes vous-mêmes dans vos options de vie respectif, conséquence oblige. Pour faire plus simple si un coureur de marathon discute avec un coureur du 100 mètres sur le comment réaliser le mieux leur course respective, il y a erreur à la base car courir le marathon ne demande pas la même préparation physique et psycologique que courir le 100 mètres. Non pas qu'il s'agisse d'une valorisation du marathon au dépend du 100 mètres ou le contraire, sinon que ce qui motive au plus profond de leur être le coureur de marathon et le coureur du 100 mètres est la seule chose que ces deux Êtres ont en commun et non pas la forme extérieure, qui n'est qu'un effet phénoménale de surface, de cette poussée en eux qui les inspirent subtilement à vivre une forme de vie ou une autre. Face à cette poussée intérieure il existe plusieurs attitudes. Depuis une discipline de vie personnelle et concentrée sur un seul et unique objectif, afin de mieux concentrée la force inhérente à cette poussée intérieure et ainsi la rendre encore plus puissante, jusque une vie anarchique et dispersée et voir alors cette force se dispersée à son tour et inévitablement perdre de sa puissance d'action. Plusieurs précurseurs différents ont enseigné cela, dont certain sont plus connus que d'autres et à l'origine de certaines religions ou philosophies de renommée mondiale aujourd'hui, qui ont mis l'importance sur la nécessité de ne se concentrer que sur un seul et unique objectif afin que cette force profonde qui anime la personnalité humaine dans ce monde, soit elle aussi concentrée et puisse agir avec alors plus de puissance et surtout plus de justesse. Voilà c'est tout ce que je voulais partager avec vous... Gilbert
  12. ...merci à vous de votre attention généreuse. Gilbert
  13. Bonsoir, On dit souvent que lorsque le disciple est prêt le maitre apparaît. Cela devrait suffire pour prendre conscience de notre éventuelle estimation d'être prêt en contraste avec l'absence d'un guide correspondant dans notre vie. Le guide est un soutient qui ne fait pas le travail à la place du disciple. En ce sens il est beaucoup de choses que le disciple est capable de faire par lui-même avant que le maître n'apparaîsse; qui n'est jamais très loin même si nous l'avons pas encore vu. Gilbert
  14. Bonjour Zangpo, Pas d'offense, j'ai l'habitude... Mon 'discours' comme tu le nommes peut paraître compliqué pour qui n'a pas l'habitude de ma façon de m'exprimer mais lorsqu'on y est habitué cela passe tout seul comme un lettre à la poste :roll: ... Lorsque quelque chose nous paraît compliqué cela ne vient pas systématiquement de la nature de ce quelque chose, mais aussi et bien souvent parce que notre mental est habitué à 'autre chose' et donc manque de disponibilité envers ce qu'il découvre... Pour l'explication je vis en Espagne depuis 16 ans et ma façon de m'exprimer tend il est vrai à inclure des tournures de phrase qui sont propre à l'espagnol , et que je ne pourrais corriger que lorsque je serais revenu vivre en France au vu que j'ai 'oublié' la façon française de parler. Dans l'attente ce n'est pas si compliqué que cela en faisant un tout petit effort... Pour ce qui est de mon erreur d'interprétation si tu le dis c'est que cela doit être vrai.... Gilbert
  15. Bonjour Zangpo, Ton post qui est cîté ne commence-t-il pas par: Cette remarque ne faisait-elle pas suite au post sur le sujet du 'maitre' de la part de Gigu? Ma réponse concernée ne contient-elle pas en son début l'indication suivante: (avec deux fautes de frappe il est vrai mais pas de quoi altérer son sens, il me semble.) Par contre si tu te réfèrres à ce qui suit dans ton post cîté nous pouvons élaborer si tu le souhaites ainsi: Le contexte de la pratique Bouddhiste ce n'est pas la non-dualité ni l'éveil en particulier mais l'intégration dans la vie de tous les jours de cette pratique dans le respect des besoins de base de la vie corporelle, et non plus un rejet radical du corps et de ses besoins de base comme cela était le lem spirituel en Inde à l'époque de Gautama Bouddha. C'est à partir de cette direction de sa pratique que Gautama Bouddha a vécu l'eveil de son esprit et enseigné l'importance du respect du corps et de ses besoins vitaux de base. Il n'existe donc pas plusieurs voie qui mènent à l'éveil dans le contexte du Bouddhisme mais une disposition qui est celle de la considération de notre nature corporelle en même temps que notre esprit oeuvre pour retrouver sa nature. A l'époque de Gautama Bouddha la recherche d'un samadhi radical était la norme et cela à travers des privations extrèmistes imposées au corps. Le but était alors une sortie radicale de la vie par le biais de la négation de la vie. Pour ma part j'ai connu les privations corporelles à un stade critique (de par les circonstances matérielles, alors défavorables, de ma vie professionelle dans la société), et cela n'a pas permis à mon esprit de retrouver sa nature; bien au contraire cette situation durable avait développé des états d'humeur me rendant de plus en plus associable et la santé de mon corps s'en est aussi ressentie. Plus encore cette situation me poussait à m'isoler de plus en plus des autres et du monde, créant alors une séparation encore plus grande entre ma personnalité d'alors et les êtres humains. La réalisation de Gautama Bouddha ce n'est donc pas exclusivement retrouver la nature de son esprit avec comme résultat la 'libération' de l'esprit de son 'attachement' temporel à sa personnalité humaine. C'est aussi et pour beaucoup une expansion de conscience qui met en valeur (de façon concrète et non pas comme le résultat d'un sentiment ou d'une acceptation philosophique) que nous sommes une seule et unique conscience et que donc toutes les formes vivantes, pour ne parler que de celles-ci, sont en interdépendance. S'isoler des autres et du monde cela ne permet pas cette expansion de conscience, bien au contraire, surtout lorsque nous nourrissons des pensées amères envers la vie et les êtres vivants... La voie du milieu n'est donc pas une voie catégoriquement définie ni un dogme à suivre en particulier, mais une disposition d'esprit qui alors place notre esprit dans les conditions favorables pour retrouver sa nature d'une part, mais aussi permet une expansion de conscience qui alors dépasse le contexte de notre conscience personnelle exclusive. La preuve en est que les différentes écoles dans le monde se réclamant du Bouddhisme sont le résultat d'une adaptation particulière des enseignement de Gautama Bouddha à la culture et conscience du pays concerné. Mais la proposition de base reste la même qui est un respect de la vie et une participation active et engagée pour l'amélioration des conditions de vie au profit de tous les êtres vivants sans exception, et non pas un rejet radical de celle-ci comme c'était le cas à l'époque de Gautama Bouddha. Pour ce faire Gautama Bouddha a enseigné que c'est sur nous-mêmes que nous devions oeuvrer avant toute chose si nous aspirons à changer les conditions de la vie dans ce monde. L'éveil, dans le sens Bouddhiste de ce mot, est alors un état de l'esprit qui retrouve sa nature libre et de joie sans objet, non attachée et indépendante de sa conscience mentale intello-sentimentale et sensorielle humaine personnelle. Libre de l'ego humain pour faire plus simple (le mental humain n'étant alors qu'un véhicule pour l'esprit libéré et non pas sa nature) mais dans le respect de la nature corporelle, de la vie et donc de tous les êtres vivants; générant un dépassement de son moi-je exclusif et egocentrique pour la conscience mentale humaine qui alors vit une expansion au point de 'devenir' la conscience absolue. A partir de là bien-sûr bien des évènements ont cours dans la vie d'un pratiquant et ce sont pas des voies différentes dans ce cas mais un peu comme des voitures sur une autoroute qui chacune roule à son allure particulière dans une voie commune tracée et qui, selon que leur conducteur respecte ou non l'allure des autres voitures, celui-ci provoquera des circonstances différentes qui seront facteur d'harmonie ou de chaos pour tous, selon. Autant dire qu'une voiture en mauvais état mécanique ne donne pas la possibilité pour son conducteur de la conduire correctement, avec les circonstances que cela suppose pour le conducteur d'une part mais aussi pour les autres conducteurs des voitures sur une auto-route. La comparaison peut paraître matérialiste mais elle n'est pas déplacée pour autant car la bonne santé de notre corps influe sur la bonne santé de notre intellect et de nos sentiments qui alors sont plus 'contrôlables' pour notre esprit... Gilbert
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